Du point de vue médical

Dans le cadre de notre travail, nous avons interviewé Dounia Baita, une gynécologue qui exerce ce métier depuis une dizaine d’années à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux. Nous lui avons donc posé des questions en rapport avec notre sujet. Cette gynécologue pratique des IVG régulièrement et nous a affirmé que certains de ses confrères refusent de pratiquer les avortements. Les gynécologues disposent dans leur contrat d’une close de confidentialité qui leur permet de refuser de pratiquer une IVG, ce qui est une première menace envers les IVG. En revanche, après leur refus, ils sont dans l’obligation de rediriger la patiente vers un autre spécialiste de l’IVG. En Italie par exemple, plus de 80% des médecins refusent de faire une IVG au nom de l’objection de conscience. C’est une pratique qui, même pour les médecins, est compliquée psychologiquement. D’après la médecin, chacun est libre d’avoir son avis. Elle nous a également informé que certains médecins refusaient de pratiquer les IVG notamment à cause de raisons religieuses que nous verrons dans la seconde partie.

 

Dans tous les pays du monde, les opinions sur l’IVG sont mitigées. Beaucoup de facteurs rentrent en compte pour décourager l’utilisation de l’avortement auprès des jeunes femmes. Ces facteurs sont économiques, politiques ou religieux.

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